Voilà une bonne initiative.
je n'aurais qu'un souhait : offrons le patrimoine plunerétain d'abord aux Plunerétains.
A cette occasion, pourquoi ne pas mettre en place un groupe de travail "Patrimoine et Archives" pour fournir le fond
historique.
Patrimoine. Une balade à vélo pour découvrir la commune
Découvrir la commune à vélo, comme le signale cette borne, est une bonne manière de
s’imprégner des lieux et de son histoire.
N'ayant pas d'autres sources, je cite Le Télégramme :
Organisée par la commission culture, une sortie à vélo afin de découvrir la commune est programmée le samedi 6
septembre.
Une balade animée par Pierre Gallène, animateur culturel. À travers les chemins de traverse entre Pluneret et Sainte-Anne-d’Auray, les
participants découvriront le patrimoine naturel, la toponymie, les vieilles pierres, l’habitat traditionnel et l’histoire locale de Pluneret.
Le départ est prévu à 14 h, place de la mairie pour un retour vers 17 h.
Une balade de treize kilomètres qui ne présente aucune difficulté, et que les amoureux de la nature vont pouvoir apprécier.
Pratique Participation : 2 €, gratuit pour les moins de 12 ans. Renseignements et réservations au 06.30.17.43.81 ou en mairie au
02.97.24.01.06.
Par Rémi BEAUTO
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Une invitation à s'exprimer. Profitez en ...
Je ne peux qu'approuver cette initiative.
Du 23 août au 7 septembre, la chapelle de Sainte-Avoye accueille l’exposition d’une trentaine d’artistes locaux.
Samedi, lors du vernissage, Jean-Jacques Mérour a rappelé combien cette exposition contribuait
à faire revivre ce patrimoine.
Durant près de trois semaines, les amateurs d’art vont pouvoir découvrir le talent d’artistes amateurs et admirer des peintures à
l’huile, des aquarelles, des encres mais également des émaux, de la peinture sur porcelaine, des patchworks, des broderies, de la dentelle au fuseau, des photos et des objets en bois flotté.
« Exprimer l’invisible par le visible »
« L’expression artistique, sous toutes ses formes, "n’est que l’art d’exprimer l’invisible par le visible" », soulignait de son côté Marie-Lise Le Roux, adjointe à la culture, citant le peintre
et écrivain Eugène Fromentin. Au cours de cette neuvième édition, chaque artiste va donc dévoiler un peu de lui-même. Au public de découvrir la clé de chaque œuvre pour rejoindre un peu
l’intimité de tous ces artistes plunéretains.
Pratique L’exposition sera ouverte en parallèle des heures d’ouverture de la chapelle, soit les lundi, mardi, jeudi, vendredi de 14 h 30 à 17 h, le mercredi et samedi de 14 h à 18 h ; ainsi que
le dimanche de 10 h à 12 h et de 14 h 30 à 17 h.
Par Tud Plunered
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A n'en pas douter, une oeuvre magnifique
Félicitons l'artiste Jean Yves DOUSSOT
A part être enterrée à PLUNERET,
que représente donc Sophie Rostopchine pour PLUNERET ?
Que représente t elle donc pour nous autres Bretons
(sans doute incultes !)
PLUNERET n'avait sans doute rien d'autre à proposer
Biographie
D’une famille d’origine mongole, son père le comte Fédor Rostoptchine (1763-1826) fut lieutenant-général puis ministre des Affaires étrangères de Paul Ier. En 1812
il est gouverneur de Moscou lors de l’entrée de la Grande Armée. Malgré l’opposition des propriétaires des plus belles demeures, il aurait organisé le grand incendie qui obligea Napoléon à une retraite désastreuse.
Malgré la réussite de ce plan, ceux qui ont perdu leurs manoirs le mettent dans une situation si inconfortable qu’il préfère s’exiler en Pologne en 1814, puis en Allemagne et en Italie et
enfin en France en 1817. C’est là que Sophie qui, avec sa mère, s’est convertie au catholicisme, rencontre Eugène de Ségur (arrière petit-fils du maréchal de Ségur) qu’elle épouse le 14
juillet 1819.
Son mari volage, désargenté et désœuvré jusqu’en 1830 où il sera nommé pair de France, ne vient lui rendre visite dans son château des Nouettes, près de L'Aigle dans l’Orne, que pour lui
faire huit enfants. On raconte qu’il l’avait surnommée « la mère Gigogne ».
Polyglotte, parlant cinq langues depuis l’âge de six ans, Sophie Rostopchine a souvent présenté un comportement hystérique avec crises de nerfs et longues périodes d’aphasie, l’obligeant à
correspondre avec son entourage à l’aide de sa célèbre ardoise.
Elle est enterrée à Pluneret dans le Morbihan.
Naissance 1799, Saint-Pétersbourg Décès 1874, Paris Activité Romancière Nationalité

France Genre
Littérature enfantine Œuvres principales
les Malheurs de Sophie,
les Petites Filles modèles,
L'Auberge de l'Ange
gardien,
Un bon petit Diable
Le Télégramme 15/08/2008
Médiathèque. Un trompe-l’œil sur la façade
Adossée au muret sur la façade de la bibliothèque, le château de Kermadio se profilant au loin, la fresque tant attendue est enfin terminée.
C’est la Comtesse de Ségur qui est apparue progressivement sur cette fresque en trompe-l’œil, réalisée par Jean-Yves Doussot, artiste peintre, simple et discret, inscrit à la Maison des artistes
de Paris, doté d’un style unique.
La grande dame accueille les lecteurs
On a envie de cueillir une fleur ou de toucher cette fougère qui se faufile au milieu des papyrus... Et au milieu de ces livres qui s’envolent, on retrouve les personnages bien typés de cet
écrivain soucieuse de son art et de son style... Camille, Paul, Madeleine ou Sophie, un tas de bambins adorables et touchants, l’un essayant de tirer la queue du chat, l’autre se cachant dans les
broussailles... Des souvenirs d’enfance qui ressurgissent pour de nombreux lecteurs. Désormais, c’est elle, cette grande dame plunerétaine qui accueillera, à chaque visite, les lecteurs de tout
âge. Mais sa littérature étant une littérature plus particulièrement enfantine (une vingtaine de romans), il est normal de mettre les enfants lecteurs à l’honneur, lors du vernissage de cette
fresque.
Pratique L’inauguration de cette œuvre aura donc lieu le vendredi 26 septembre, à 18 h, à la bibliothèque.
Par Tud Plunered
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Pluneret, englué dans son conservatisme préfère des noms de rue tels Pasteur ou Léonard de Vinci !
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Pluneret préfère la comtesse de Ségur pour décorer ses murs ?
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Pluneret est triste : au fronton de sa Mairie devrait flotter au vent le Gwen ha du, le drapeau français, le drapeau européen
...
Et pourtant :
Après Brest Métropole Océane et la Communauté de communes du Centre-Trégor, la communauté d'agglomération du Pays de Vannes va signer la
charte de promotion de la langue bretonne « Ya d'ar Brezhoneg ».
Au pays de Lorient, les communes de Lorient, Lanester, Ploemeur, Guidel et Pont-Scorff ont déjà signé cette charte.
Pluneret a honte d'habiter en Bretagne
Par Tud Plunered
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