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TUD PLUNERED

TUD PLUNERED

Imaginez la "vie" de cette gare ,construite, en 1862, pour les pèlerins du sanctuaire de Saint-Anne au village de Ker-Ana.Imaginez à l'époque la ferveur religieuse,les transports de l'époque ...Elle pourrait raconter la vie de PLUNERET.


C’est la Comtesse de Ségur

Publié par Tud Plunered sur 15 Août 2008, 10:17am

A n'en pas douter, une oeuvre magnifique

Félicitons l'artiste Jean Yves DOUSSOT

A part être enterrée à PLUNERET,
que représente donc
Sophie Rostopchine pour PLUNERET ?

Que représente t elle donc pour nous autres Bretons
(sans doute incultes !)

PLUNERET n'avait sans doute rien d'autre à proposer



Biographie



D’une famille d’origine mongole, son père le comte Fédor Rostoptchine (1763-1826) fut lieutenant-général puis ministre des Affaires étrangères de Paul Ier. En 1812 il est gouverneur de Moscou lors de l’entrée de la Grande Armée. Malgré l’opposition des propriétaires des plus belles demeures, il aurait organisé le grand incendie qui obligea Napoléon à une retraite désastreuse.

Malgré la réussite de ce plan, ceux qui ont perdu leurs manoirs le mettent dans une situation si inconfortable qu’il préfère s’exiler en Pologne en 1814, puis en Allemagne et en Italie et enfin en France en 1817. C’est là que Sophie qui, avec sa mère, s’est convertie au catholicisme, rencontre Eugène de Ségur (arrière petit-fils du maréchal de Ségur) qu’elle épouse le 14 juillet 1819.

Son mari volage, désargenté et désœuvré jusqu’en 1830 où il sera nommé pair de France, ne vient lui rendre visite dans son château des Nouettes, près de L'Aigle dans l’Orne, que pour lui faire huit enfants. On raconte qu’il l’avait surnommée « la mère Gigogne ».

Polyglotte, parlant cinq langues depuis l’âge de six ans, Sophie Rostopchine a souvent présenté un comportement hystérique avec crises de nerfs et longues périodes d’aphasie, l’obligeant à correspondre avec son entourage à l’aide de sa célèbre ardoise.

Elle est enterrée à Pluneret dans le Morbihan.




Naissance 1799, Saint-Pétersbourg Décès 1874, Paris Activité Romancière Nationalité France France Genre Littérature enfantine Œuvres principales les Malheurs de Sophie, les Petites Filles modèles, L'Auberge de l'Ange gardien, Un bon petit Diable

Le Télégramme 15/08/2008

Médiathèque. Un trompe-l’œil sur la façade

Adossée au muret sur la façade de la bibliothèque, le château de Kermadio se profilant au loin, la fresque tant attendue est enfin terminée. C’est la Comtesse de Ségur qui est apparue progressivement sur cette fresque en trompe-l’œil, réalisée par Jean-Yves Doussot, artiste peintre, simple et discret, inscrit à la Maison des artistes de Paris, doté d’un style unique.

La grande dame accueille les lecteurs
On a envie de cueillir une fleur ou de toucher cette fougère qui se faufile au milieu des papyrus... Et au milieu de ces livres qui s’envolent, on retrouve les personnages bien typés de cet écrivain soucieuse de son art et de son style... Camille, Paul, Madeleine ou Sophie, un tas de bambins adorables et touchants, l’un essayant de tirer la queue du chat, l’autre se cachant dans les broussailles... Des souvenirs d’enfance qui ressurgissent pour de nombreux lecteurs. Désormais, c’est elle, cette grande dame plunerétaine qui accueillera, à chaque visite, les lecteurs de tout âge. Mais sa littérature étant une littérature plus particulièrement enfantine (une vingtaine de romans), il est normal de mettre les enfants lecteurs à l’honneur, lors du vernissage de cette fresque.

Pratique L’inauguration de cette œuvre aura donc lieu le vendredi 26 septembre, à 18 h, à la bibliothèque.

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