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TUD PLUNERED

TUD PLUNERED

Imaginez la "vie" de cette gare ,construite, en 1862, pour les pèlerins du sanctuaire de Saint-Anne au village de Ker-Ana.Imaginez à l'époque la ferveur religieuse,les transports de l'époque ...Elle pourrait raconter la vie de PLUNERET.


Le Pratel à l’heure des grandes mutations

Publié par PLUNERET et ses habitants sur 29 Octobre 2008, 15:20pm

Hôpital. Le Pratel à l’heure des grandes mutations

Vent de changement sur l’hôpital : le Pratel s’apprête à mettre en sommeil son service d’urgences, mais aussi à ouvrir son plateau de rééducation fonctionnelle. Le point avec le directeur, Alain Latinier.

L’actualité du Centre hospitalier Bretagne-Atlantique, c’est avant tout celle de la fermeture du service d’urgences. Cette décision était-elle inéluctable au regard de la baisse de fréquentation (1) ? C’est un sujet auquel nous réfléchissions depuis un moment. La réflexion s’est accélérée depuis quatre ou cinq mois. Il n’y a rien d’officiel, nous avons simplement eu une discussion avec les élus pour leur exposer la situation (2). Mais on arrive aujourd’hui au bout de cette situation. Elle doit évoluer. Pour parler de chiffres, les urgences de Vannes et Auray ont accueilli, en 2007, 60.000 personnes, dont 6.500 au Pratel. Depuis un moment, le nombre de passages à Auray reste relativement stable. Ce qui pose problème, c’est que dans un même temps, celles de Vannes ont considérablement augmenté.

Il faut trouver un bon équilibre.

Quel est le dispositif d’accueil actuel aux urgences ? Nous avions un service d’urgences ouvert de 9 h à 18 h qui accueille douze à quinze personnes par jour, un équipage du Smur en alerte 24 h sur 24 et, depuis trois ans, une couverture de la bande côtière par un équipage héliporté pendant les mois d’été. À cela, s’ajoute la Maison médicalisée ouverte le soir, de 20 h à minuit.
Le constat qu’on peut faire sur le service est celui d’une activité assez modeste à l’année, au regard des moyens déployés : un millier d’hospitalisations et 5.000 passages non suivis.

Est-ce que tous ces passages sont de vraies urgences ? Non, il y a de nombreux cas. Certaines personnes viennent pour disposer d’une prestation complète, pour obtenir, dans un même lieu, toutes les réponses. Il y a un travail d’information à faire en direction de la population.

On ne parle pas non plus de fermeture définitive, dans la mesure où le service serait réactivé l’été... En effet, le service dans sa configuration actuelle devrait être réactivé durant l’été, pour répondre à l’afflux de population.

Quand ce service doit-il être mis en sommeil ? On n’a pas arrêté de date, mais une échéance de deux ou trois mois nous paraît raisonnable.

Comment combler le vide ? Il y a des choses non négociables, comme le Smur 24 h sur 24 qui restera et l’équipe héliportée dont le fonctionnement sera pérennisé. Il y a un travail à mener avec les médecins généralistes pour améliorer les passages aux urgences. On a de la chance d’avoir, sur le pays d’Auray, des médecins généralistes qui sont organisés. On va développer un partenariat plus étroit pour accéder aux cabinets médicaux. Une réflexion doit aussi être menée sur les transports. Nous allons nous rapprocher des syndicats d’ambulanciers pour voir ce qu’il est possible d’améliorer. Une autre piste consiste à faire évoluer l’antenne d’accueil vers une antenne de « soins non programmés » (3).

Est-ce que l’hôpital pourrait ouvrir des plages de consultation ? C’est une question qu’on se pose. Tout comme celle de la prise en charge de patients. On va se rapprocher des caisses.

Comment réagit le personnel de l’hôpital à l’annonce de cette mise en sommeil ? Les personnels de l’hôpital semblent partager le constat qui a été fait. L’équipe des urgences pratiquait un roulement sur les deux sites de Vannes et d’Auray avec un changement de rythme de travail qui n’avait rien de confortable...

N’y a-t-il pas une crainte de surcharger encore un service de Vannes qui, lui, ne désemplit pas ? Il doit être réorganisé. On ne peut accepter que ce soit un principe d’organisation d’attendre quatre ou cinq heures. Le samedi en début d’après-midi et le dimanche matin, nous avons bien un souci. (1) De plus de 10.000 au moment de la fusion en 2000, le passage aux urgences est tombé à 6.500 ces dernières années. (2) Une réunion a eu lieu au Petit théâtre lundi soir, au cours de laquelle des pistes ont été évoquées, sans qu’aucune décision ne soit arrêtée. (3) Des soins qui ne relèvent pas de l’urgence vitale.

Le Télégramme
 

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